|
ACHAT D’UN BIEN IMMOBILIER
ANCIEN, NEUF ACHEVE, OU ACHAT D’UN TERRAIN
ACHAT D’UN LOGEMENT NEUF SUR PLAN
CONSTRUCTION D’UNE MAISON INDIVIDUELLE
Haut de page
ACHAT D’UN BIEN IMMOBILIER ANCIEN, NEUF ACHEVE, OU ACHAT D’UN TERRAIN
La vente d’un bien immobilier passe toujours ou presque par la signature d’un avant-contrat.
L’avant-contrat peut prendre différentes formes, et selon
qu’il s’agisse d’un compromis de vente ou d’une promesse unilatérale de vente,
les conséquences ne sont pas les mêmes.
Les délais de réflexion et de rétractation
Depuis la
loi SRU du 1er juin
2001, les personnes qui cherchent à acquérir un bien immobilier à usage
d’habitation bénéficient d’un délai de 7 jours avant d’être engagées. Cette
mesure ne concerne que les acquéreurs qui ne sont pas des professionnels de
l’immobilier ; elle s’impose en revanche à tous les vendeurs,
professionnels de l’immobilier ou non.
Si vous devez signer un avant-contrat sous seing privé
(Acte rédigé et signé par les parties elles mêmes) :
L’acheteur dispose d’un délai de 7 jours au cours duquel il
peut se rétracter. S’il le fait, il n’est plus tenu d’un quelconque engagement
envers le vendeur.
Si l’avant-contrat doit être conclu par acte authentique
(Acte établi par un notaire et rédigé selon les formalités établies par la loi.
Les actes d’acquisition portant sur des immeubles sont obligatoirement conclu
par acte authentique) :
C’est à dire qu’il doit être rédigé et signé par le
notaire, celui-ci doit préalablement notifier à l’acheteur un projet de
l’acte.
L’acheteur dispose alors d’un délai de 7 jours pour
réfléchir. Aucun versement ne peut être exigé de lui pendant ce délai. Au terme
de ce délai, l’acheteur peut décider de conclure ou non l’avant-contrat.
Dès lors que l’acheteur ne s’est pas rétracté ou a décidé
de poursuivre son projet après les 7 jours de réflexion, l’avant-contrat peut
produire ses effets, lesquels varient selon qu’il s’agit d’une promesse
unilatérale de vente, d’une promesse d’achat ou d’un compromis de vente.
Il est a noté que ces deux délais ne sont pas
cumulables : vous disposez de l’un ou de l’autre. Enfin, si vous décidez de
vous rétracter, vous devez envoyer une lettre recommandée avec AR.
La promesse unilatérale de vente :
seul le vendeur est engagé…
Le fonctionnement de la promesse
unilatérale de vente :
- Par un tel contrat le vendeur s’engage à vendre
son bien à un bénéficiaire. Le vendeur ou promettant donne une « option »
au bénéficiaire pour un temps limité. En contrepartie de l’engagement du vendeur,
l’acheteur verse une indemnité d’immobilisation (généralement 10% du prix
de vente) entre les mains de l’intermédiaire qui rédige la promesse.
Pour le bénéficiaire, « signer
une promesse unilatérale de vente » ne signifie pas qu’il achète mais
qu’il accepte les conditions dans lesquelles il pourra se décider.
- la levée de l’option : si dans le délai
qui lui est accordé le bénéficiaire déclare vouloir acheter, la vente sera
considérée comme conclue aux conditions proposées dans la promesse, et le
vendeur ne peut plus se rétracter. Le bénéficiaire est alors en droit d’exiger
que la vente soit régularisée devant notaire. Si le vendeur persiste à refuser,
l’acquéreur peut demander au tribunal de grande instance de constater la vente.
Mais, devant de telles difficultés, le bénéficiaire peut renoncer à la vente,
et demander des dommages et intérêts au vendeur.
- le bénéficiaire ne lève pas l’option :
si le bénéficiaire ne veut pas
acheter le bien ou s’il laisse s’écouler le délai, le vendeur pourra vendre
le bien à quelqu’un d’autre, et l’ indemnité d’immobilisation lui restera
acquise.
- si la promesse n’est pas passée devant notaire,
faites la enregistrer à la recette des impôts dans les 10 jours.
Le contenu de la promesse unilatérale de
vente :
- l’état civil du vendeur et celui du bénéficiaire
- la preuve de la qualité de propriétaire du
vendeur et l’origine du bien
- la description du bien et son adresse
- les informations relatives aux éventuels travaux
- les certificats obligatoires
|
|
Maison Individuelle
|
Immeuble collectif
|
|
Surface (Loi CARREZ)
|
Non, sauf si acquisition
dans une copropriété
|
Oui, si en copropriété
|
|
Plomb
|
Oui, pour les immeubles et
maisons construits avant le 1er janvier 1948 et situés dans une
zone désignées à risque par arrêté préfectoral
|
|
Termites
|
Oui, pour les logements
situés dans une zone désignée à risque par arrêté préfectoral
|
|
Amiante
|
Oui, pour les immeubles
construits avant le 01/07/97
|
Non
|
Depuis l’instauration de la loi CARREZ (18 décembre 1996), le vendeur est tenu de
préciser dès l’avant-contrat la surface exacte du bien vendu, neuf ou ancien.
Il est souhaitable, pour des raisons de responsabilité, que ce métrage soit effectué
par un professionnel.
Si la superficie réelle est inférieure de plus de 5% à celle
indiquée dans l’acte, vous avez la possibilité d’intenter une action en réduction
de prix dans un délai d’un an à compter de la signature de l’acte de vente.
- le prix
- le régime fiscal de la vente
- les modalités de paiement
- le montant de la commission de l’intermédiaire
- la date de prise de possession du logement
- la date limite de signature de la vente par
acte authentique
- les servitudes privées éventuelles
les conditions suspensives : elles
peuvent concerner l’obtention d’un prêt, les servitudes d’urbanisme, la non
délivrance du permis de construire, le départ d’un occupant…
La condition suspensive concernant l’obtention d’un
prêt
Lorsque le bien est financé à l’aide d’un ou plusieurs
prêts, les articles L312-15 et suivants du Code de la consommation prévoient que
la vente sera conclue sous la condition suspensive de l’obtention du
financement.
L’acheteur
doit préciser dans la promesse les caractéristiques du prêt (montant, taux…),
ce n’est pas une obligation, mais c’est fortement recommandé, puisque les
tribunaux considèrent que le prêt est obtenu lorsque le banque présente une
offre conforme aux caractéristiques mentionnées dans l’acte.
L’acheteur
dispose d’un mois pour obtenir le financement souhaité.
Si le bénéficiaire n’obtient pas son prêt,
il sera libéré de ses engagements et les sommes q’il aurait déjà versées au
vendeur devront lui être remboursées.
Si le
bénéficiaire ne veut pas recourir à un prêt, il doit porter sur l’acte une
mention manuscrite par laquelle il reconnaît avoir été informé que s’il devait,
par la suite, avoir besoin d’un prêt, il ne pourrait plus se prévaloir du fait
qu’il ne l’a pas obtenu pour demander le remboursement des sommes déjà versées.
A défaut d’une telle mention, le bénéficiaire pourrait faire jouer la condition
suspensive pendant toute la durée de la promesse.
La promesse unilatérale d’achat
C’est un acte par lequel
l’acheteur s’engage pour un délai défini sur le prix auquel il est prêt à
acheter le bien.
Elle est souvent présentée à
l’acheteur potentiel comme un acte qui ne l’engage pas et qui lui permet de
simplement retenir le bien immobilier, le temps de réfléchir. Mais, la promesse
unilatérale d’achat (également appelée « offre d’achat ») est en
réalité un acte aussi important que la promesse de vente et elle obéit au même
principe : elle engage dans un premier temps seulement le promettant, en
l’occurrence à acheter le bien au bénéficiaire de la promesse si celui-ci
déclare vouloir le vendre. Mais dès que cette déclaration est faite, la vente
devient définitive.
Le vendeur n’est pas tenu par cette promesse, et s’il
accepte les conditions, l’acheteur ne peut plus se dédire.
Depuis le 1er juin
2001, aucun dépôt de garantie ne peut être exigé de la part de l’acheteur.
La promesse unilatérale d’achat doit comporter les
mêmes mentions que la promesse de vente, notamment en ce qui concerne les
conditions suspensives.
Le compromis de vente (ou promesse synallagmatique de
vente)
Dans le compromis de vente, les engagements du vendeur et de l’acquéreur sont réciproques et définitifs :
le vendeur s’engage à vendre et l’acheteur à acheter. Cet engagement réciproque
constitue déjà une vente dès lors que le bien immobilier est identifié et que
son prix est fixé.
Lorsque le projet d’acquisition
porte sur un bien immobilier à usage d’habitation, les délais de rétractation
ou de réflexion s’appliquent comme pour la promesse de vente.
Dès lors que l’acheteur n’a pas
renoncé à son projet, la somme d’argent versée par l’acheteur à la signature
(en général 10% du prix) constitue un acompte sur le prix de vente et ne pourra
pas lui être restituée (sauf si des conditions suspensives ne sont pas
réalisées dans les délais, et notamment celle qui concerne un éventuel
emprunt).
Si la règle générale est de verser
10% du prix de vente lors de la signature du compromis, vous êtes en réalité
engagé pour le prix total : la promesse synallagmatique de vente vaut
vente.
La renonciation d’une partie
autorise l’autre à la contraindre par voie de justice ou à lui réclamer le
paiement des pénalités prévues dans le compromis. Bien entendu, la vente devra
ensuite être régularisée par un acte notarié.
Toutes les observations
précédemment faites à propos de la promesse unilatérale de vente sont
applicables au compromis de vente, en ce qui concerne le contenu de l’acte.
L’acte de vente définitif
C’est l’acte qui constate l’achat
de votre bien. Il est effectué sous la responsabilité du notaire, qui vérifie
la validité du tire de propriété du vendeur, la situation hypothécaire…
Les garanties dues par le vendeur d’un logement ancien
Le non-respect de ses obligations par le vendeur peut entraîner
l’annulation de la vente, des dommages et intérêts ou une diminution du prix
d’achat.
La garantie contre les vices
cachés de l’immeuble :
selon l’article
1641 du code civil, si l’acheteur avait eu connaissance de ces vices, il n’aurait
pas acheté ou aurait acheté à un prix inférieur. Les vices concernés sont ceux
dont un acquéreur normalement vigilant ne pouvait se rendre compte qu’au prix
d’investigations poussées. L’action en garantie des vices cachés doit être intentée
dans un bref délai (art. 1648 du Code civil). Il appartient au juge de déterminer
si cette condition est remplie, compte tenu de la nature du vice invoqué et
du temps normalement nécessaire pour le découvrir.
Le vendeur non professionnel, à condition qu’il ignore les vices
du bien vendu, peut s’exonérer valablement de cette garantie par une clause
de l’acte de vente.
La garantie contre l’éviction
de l’immeuble.
Cela implique :
- que le
vendeur révèle les charges grevant le bien (servitudes, hypothèques, usufruit,
baux, etc.),
- qu’il
défende l’acquéreur contre les troubles de droits causés par des tiers pour
des faits antérieurs à la vente,
- qu’il
s’abstienne de tout acte susceptible de troubler l’acquéreur dans son droit
de propriété,
Un vendeur, professionnel
ou privé, ne peut se prévaloir d’aucune clause pour restreindre cette garantie.
Les propriétaires de maisons
individuelles ou de locaux situés dans un immeuble collectif doivent avoir fait
effectuer une recherche puis une expertise sur la présence d’amiante, de plomb
et de termites.
Haut de page
ACHAT D’UN LOGEMENT NEUF SUR PLAN
Les appartements neufs sont souvent commercialisés
selon la formule dite de Vente en l’Etat Futur d’Achèvement (VEFA).
Les ventes sont soumises à la TVA
(qui est incluse dans le prix annoncé par le promoteur). La première vente à un
particulier dans les 5 ans qui suivent l’achèvement de l’immeuble est également
assujettie à la TVA.
Les frais d’acquisition, y compris
les frais de notaire, varient de 2 à 3% du montant de la transaction.
L’opération en VEFA est réalisée à
l’aide de deux contrats : le contrat de réservation et le contrat de vente
définitif.
Le contrat de réservation
Le contrat de réservation est un avant-contrat sous seing privé
signé entre le promoteur et vous. Après signature, le contrat vous est adressé
par la poste en recommandé avec accusé de réception. Comme pour l’achat d’un
logement ancien, vous disposez d’un délai de 7 jours pour vous rétracter, sans
frais, à condition d’en informer le vendeur par lettre recommandée avec accusé
de réception avant l’expiration du délai de rétractation. En cas de rétractation,
le promoteur doit restituer le dépôt de garantie versé dans les 21 jours suivant
le lendemain de la date de rétractation.
Le contenu du contrat de
réservation
- la surface
habitable
- le prix
prévisionnel de vente et les modalités de révision
- la date
de la signature du contrat de vente définitif
- les conditions
légales relatives au dépôt de garantie
- l’énumération
des pièces et dépendances
- la situation
de l’immeuble
- la qualité
de la construction ( matériaux utilisés…)
- la clause
suspensive d’obtention du financement
Le dépôt
de garantie
La signature du contrat de
réservation s’accompagne du versement sur un compte bloqué d’un dépôt de
garantie.
Le montant
du dépôt de garantie est de 5% du prix de vente si le délai de réalisation de
la vente ne dépasse pas un an, et de 2% s’il est compris entre un et deux ans.
Le prix peut évoluer avant
la fin des travaux. Etudiez les mécanismes de révision qui vous sont proposés.
Le contrat de vente définitif
Contrairement au contrat de
réservation, le contrat de vente définitif doit être conclu par acte
authentique chez un notaire. Il est conclu au plus tôt après l’achèvement des
fondations.
Le contenu
du contrat de vente définitif
- la description
de l’immeuble ou de la partie d’immeuble vendue,
- le prix,
ses modalités de paiement et de révision,
- le délai
de livraison,
- la garantie
d’achèvement ou de remboursement souscrite par le promoteur.
Le paiement du prix
Les droits sur les constructions
vous sont transférés au fur et à mesure de leur achévement, le prix étant payé
par étape : pour un appartement (avec garantie d’achèvement) :
- 35% à l’achèvement
des fondations (y compris le dépôt de garantie payable à la réservation) ;
- 35%
à la mise hors d’eau ;
- 25% à
l’achèvement de l’immeuble ;
- 5% à la
remise des clés, acte concrétisant le transfert de propriété.
Loi
SPINETTA : des garanties pour le neuf
- La
garantie de parfait achèvement oblige l’entrepreneur à réparer sans délai
pendant un an tous les défauts signalés par lettre recommandée avec accusé
de réception.
- La
garantie biennale de bon fonctionnement porte sur tout ce qui est dissociable
de la construction, démontable et remplaçable sans détériorer le support (exemple :
portes intérieures…).
- La
garantie décennale couvre les désordres graves compromettant la solidité de
l’immeuble ou le rendant impropre à sa destination, ainsi que les désordres
affectant les éléments d’équipement indissociables de l’immeuble et rendant
celui-ci également impropre à sa destination. Toute entreprise ou toute personne
liée au maître d’ouvrage par un contrat de « louage d’ouvrage »
est tenue par cette garantie et doit donc souscrire une assurance dommage
ouvrage (obligatoire).
Haut de page
CONSTRUCTION D’UNE MAISON INDIVIDUELLE
L’achat
du terrain
Le terrain constructible peut se
trouver dans un lotissement (Terrain divisé en parcelles et revendu par lots, équipés par le lotisseur. Souvent, le cahier des charges prescrit les matériaux, couleurs et types de clôtures autorisés. Indépendamment des autorisations administratives, l’accord des voisins peut être requis avant certaines constructions (véranda, piscine…) ) ou en secteur « diffus ». Le lotissement
offre des garanties sur sa viabilité, sa superficie et sa constructibilité, le
lotisseur en étant juridiquement garant. Pour vous assurer de la viabilité et
de la constructibilité d’un terrain isolé, consultez le PLU (Le Pan Local d’Urbanisme), le COS (Le Coefficient d’occupation des sols exprime la densité de la construction selon la surface du terrain)
et le cadastre (Document administratif, consultable en mairie, retraçant l’état des propriétés bâties ou non).
Les particuliers
acquéreurs de terrain à bâtir en vue d’une construction à usage d’habitation,
ne sont plus assujettis à la TVA, mais aux droits de mutation à 4,89% (+ 0,10%
au titre du salaire du conservateur des hypothèques).
Le permis
de construire
Obligatoire
pour toute construction durable, cette autorisation doit être demandée à la
mairie. Pour tout projet dépassant 170 m2 de plancher, le recours à un architecte
est obligatoire. Une fois le permis délivré (délai de 3 à 5 mois), un double
affichage est imposé en mairie et sur le terrain. Les tiers disposent d’un délai
de deux mois pour en demander l’annulation. Valable deux ans, le permis est
prorogeable d’un an. La construction doit commencer avant l’expiration de ce
délai.
La signature
du contrat de construction
Vous avez le choix
entre plusieurs contrats de construction :
- le
Contrat de Construction de Maison Individuelle (CCMI)
La totalité de la construction est confiée à un constructeur de maison individuelle :
c’est le contrat le plus sécurisant.
- Contenu du contrat de
construction de maison individuelle
Pour protéger l’acquéreur, la Loi du 19/12/1990 prévoit que ce contrat contienne
les informations suivantes : désignation du terrain, description de la
maison, prix (avec les modalités de révision s’il y a lieu), travaux restant
éventuellement à votre charge… Doivent être annexés au descriptif de la maison
les plans et perspectives décrivant la nature de la construction, le nombre
et la superficie des pièces, les équipements intérieurs et extérieurs…
- Dépôt de garantie, paiements
et garanties
Si le contrat prévoit un dépôt de garantie, celui-ci ne peut excéder 3% du prix
de la construction et doit être déposé sur un compte ouvert à votre nom dans
une banque.
Les sommes totales versées
ne peuvent excéder :
15% du prix à l’ouverture
du chantier ;
25% à l’achèvement des fondations ;
40% à l’achèvement des murs ;
60% à la mise hors d’eau
(Etat d’une maison quand la toiture est posée et que l’étanchéité des terrasses
est réalisée) ;
75% à l’achèvement des cloisons
et la mise hors d’air (Etat d’une maison quand les portes et les fenêtres
sont posées) ;
95% à l’achèvement des travaux
d’équipement, de plomberie, de menuiserie et de chauffage.
Le solde de 5% est payable
à la réception.
Si le contrat prévoit des paiements avant l’ouverture du chantier, le dépôt
de garantie n’a pas lieu d’être. Ces paiements ne peuvent excéder 10% du prix
de la construction et leur remboursement doit être couvert par une garantie
de remboursement constituée par la caution d’un établissement de crédit ou
d’une compagnie d’assurance.
Le contrat doit obligatoirement contenir une garantie de livraison de la maison.
Cette garantie est également constituée par la caution d’un établissement
de crédit ou d’une compagnie d’assurance.
Vous bénéficiez d’un délai
de rétractation de 7 jours à compter de la date de réception du contrat.
- le
contrat de construction individuelle sans fourniture de plan
L’entreprise chargée de la totalité de la construction ne fournit pas les plans,
faits par vous-même ou par un architecte. Ce contrat, moins réglementé, apporte
certaines protections. Il doit comporter, entre autres, un prix forfaitaire
et définitif pour les travaux réalisés par le constructeur, des délais de
construction assortis de pénalités de retard, une condition suspensive liée
à l’offre de prêt, un délai de rétractation de 7 jours.
- le
contrat d’entreprise lot par lot
Vous signez des contrats
séparés avec plusieurs entreprises représentant différents corps de métier.
Aucune d’entre elles ne fournit de plan ni n’est chargée de la totalité des
travaux de gros œuvre, de mise hors d’eau et hors d’air.
|